martes, 16 de febrero de 2010

POUR RENE MONTAGNOUX 16 - 02 - 2010

Je suis triste et désemparé. Je pense à toi.

J'ai beau chercher et chercher encore, je ne croise que ma propre impuissance.

J'aimerais être près de toi, te serrer très très fort sur mon cœur. Si aujourd'hui, je pleure un peu, excuse-moi, je sais que tu préférais la simplicité, même dans l'émotion ; je vais vite me reprendre et me conduire comme tu aurais aimé.

Ne vous inquiétez pas ; il sera quand même là, avec moi car je ne suis pas près de l'oublier. Des comme lui, y'en a pas tellement, je veux dire: des types bien.

Je t’ai réservé un p'tit coin dans ma tête, dans mon coeur, dans mon blog, tu feras toujours partie de moi-même jusqu'au jour où...

Mon âme est triste et mon coeur douloureux. Tout est dit. Les mots n'y pourront rien.

Peu importe où j'irai après ma mort, car, des deux côtés, j'ai des amis qui m'attendent.


Au revoir René